schizophrénie de l'état du Maroc / nouvelles violations des droits de l'homme
El-Aiun/Sahara Occidental
Le 22/ Octobre/2009.
Le régime marocain ne cesse pas d'augmenter son chiffre de violation des droits de l'homme dans le Sahara Occidental. Des violations qui se caractérisent dans toutes sortes de violation de droits de l'homme sahraoui quelque soit: militants, activiste des droits de l'homme ou simple citoyen sahraoui. Et cette fois ci c'est le tour des observateurs étranger, commençant par les juristes qui ont assisté au procès le 19 octobre dernier dans la ville de El-Aiun/Sahara Occidental et ce qui c'est arrivé a eux avec Mr Hmad Hamad vice président du CODAPSO, et maintenant c'est le tour sur les journalistes espagnol , car et dans le domicile du Mr Sidi Mohamed Dadach vers 14H30 GMT une brigade de police marocaine qui se compose d'une dizaine d'officiers sont venues chez le domicile dont lequel Mr Dadach les a accueillaient, il s'agit du deux journalistes espagnol qui travaillent pour le journal espagnol ABC et aussi pour la chine Cadena Ser dont voila leur noms : Alina Luis Andro et Elena Cralbo, qui ont étaient évacués par force du domicile du Mr Dadach qui a était interrogé par les membres de cette brigade policière et qui ont lui demander de ne plus recevoir aucun étranger dans son domicile et si il a oser a le faire il faut d'abord qu'il lui dénonce a la police et il faut qu'il auras une autorisation d'abord. Et ce qui est contraire aux droits de l'homme et même a la législation marocaine, dans nos situons les articles qui autorisent au gens leurs droit de liberté, de circulation, de l'opinion, l'inviolabilité des maisons:
ARTICLE 9. La Constitution garantit à tous les citoyens: - la liberté de circuler et de s'établir dans toutes les parties du Royaume; - la liberté d'opinion, la liberté d'expression sous toutes ses formes et la liberté de réunion; - la liberté d'association et la liberté d'adhérer à toute organisation syndicale et politique de leur choix. Il ne peut être apporté de limitation à l'exercice de ces libertés que par la loi.
ARTICLE 10. Nul ne peut être arrêté, détenu ou puni que dans les cas et les formes prévus par la loi. Le domicile est inviolable. Les perquisitions ou vérifications ne peuvent intervenir que dans les conditions et les formes prévues par la loi.
ARTICLE 11. La correspondance est secrète. Vraiment bizarre ce que est écrits dans la législation marocaine et ce que les forces marocaine commissent dans le Sahara Occidental de violations des droits de l'homme. Une extrême schizophrénie de l'état du Maroc.










