Une délégation politique Aragonais dénonce de Rabat:

Rabat, le 23 novembre (EFE).
Une délégation politique Aragonais dénonce de Rabat :
- Une délégation d'hommes politiques aragonaise du Chunta Aragonesista (SCHAH) et de la Gauche Unie (IU) a dénoncé aujourd'hui que des agents de la Police marocaine leur ont empêché de se réunir avec un groupe d'activistes sahariens près de L'Aaiún, dans le Sahara Occidental. Comme il a expliqué Efe José Luis Soro, un vicesecrétaire général d'Action Politique de SCHAH, le groupe de quatre Espagnols étaient restés à environ 50 kilomètres de L'Aaiún avec les sahariens et, quand ils comptaient dix minutes en parlant, ", elles sont sorties, les femmes-policiers d'une voiture qui nous avait suivis qui nous ont dit que nous ne pouvions pas suivre la réunion". Selon Soro, les policiers ont argumenté que les sahariens, entre qui se trouvait l'activiste connu Hmad Hamad, sont "éléments perturbateurs", et, après avoir dissous la réunion, ils ont demandé aux membres de la délégation de s'identifier et de montrer le contenu de son véhicule. Á côté de Soro se trouvait Álvaro Sanz, porte-parole de la Présidence de Gauche Unie de l'Aragon et coordonnateur de Saragosse - province, en plus d'encore deux sympathisants des deux partis. Les hommes politiques aragonais ont insisté pour ce qu'ils se trouvent dans le bon état et que les policiers marocains ont été à chaque instant corrects, malgré ce qu'ils ont décrit la situation comme il "tend". Pour les Espagnols, le souci principal est maintenant la situation des sahariens (en plus de Hamad ils étaient Ahmed Esbai y Sidi Mohamed Dadach), qui n'ont pas pu être trouvés après que la réunion était frustrée. La mission aragonaise, qui est arrivée hier à L'Aaiún, a l'intention de rentrer en Espagne le mercredi dans l'après-midi, bien qu'ils soulignassent qu'il pourrait varier ses plans en fonction de la surveillance constante dont ils souffrent. Il y a une semaine, l'organisation Human Rights Watch (HRW) a prié instamment le Maroc auquel il annule la nouvelle règle qui interdit les contacts avec des activistes sahariens. HRW a rappelé que, depuis le 19 octobre, la police a interrompu cinq visites de ce type de journalistes et d'avocats de droits de l'homme espagnols, en leur disant dans chacun des cas que ces visites requièrent l'autorisation préalable des autorités. Dans un discours prononcé le 6 novembre à l'occasion de 34 un anniversaire de la Marche Verte (dans laquelle le Maroc a annexé le Sahara Occidental), le roi Mohamed VI a prié instamment à son pays d'affronter "une escalade de guerre" des "adversaires de l'intégrité territoriale". Le monarque a dit aux "ennemis" de l'intégrité territoriale que "ils savent mieux qu'aucun que le Sahara est une cause cruciale pour le peuple marocain" et il a souligné que "il n'y a pas de lieu pour l'ambiguïté : ou le citadin est marocain, ou il le n'est pas. (...) Ou on est patriote ou on est traître. Il n'y a pas de moyenne entre le patriotisme et la trahison".
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