Comité de Defensa del Derecho de Autodeterminación del Pueblo del Sáhara Occidental


Journée mondiale pour les droits de l'homme:


Le 10 Décembre 2009

 Laayoune / Sahara occidental

 Dans le moment où le monde commémore son soixante et unième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme chaque dix Décembre. Cette année ce célèbre au milieu des changements de casting du monde entier quelque soit: locaux, régionaux, ou internationaux et la diversité qui pose ses ombres sur la situation du respect et de sauvegarde ou de violation et du manquement des droits de l'homme. Et dans la point la plus précieuse qui ce caractérise dans les élections d'un nouveau président des États-Unis d'Amérique, qui a pris des promesses de changement comme un slogan et une demande de nouvel examen de la légitimité internationale perdu à l'époque du ex US président, slogan du démocratie et le respect des droits de l'homme qui sont perdus au milieu de diverses infractions. Cette anniversaire qui vienne aussi et le peuple sahraoui en particulier qui souffre encore de diverses infractions qui affectent ces droits, surtout celui de son droit à l'autodétermination. Cette année a connu la signature des autorités et des organes de l'État du Maroc qui contrôle le territoire du Sahara occidental depuis le 31 Octobre 1975, la signature sur les pires exactions subies par les différents segments du peuple du Sahara occidental, les défenseurs des droits humains, les femmes, les jeunes, les étudiants et les mineurs... Etc.

Le comité de la défense du droit a l'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental (CODAPSO) a enregistré avec les autres comités et associations les diverse visages de la persistance des autorités marocaines dans leurs politique de lutte contre de paisibles citoyens et les défenseurs des droits de l'homme sahraouis dans le but de garder leurs silence et le silence de leurs voix visant à ne pas exposer les pratiques du Maroc dans le territoire dans les termes de violation de la légitimité de Communauté internationale et tous les instruments internationaux pertinents relatifs aux droits de l'homme. Où tout au long de l'année 2009, qui a connus des arrestations et des enlèvements joint avec les formes les plus pires de torture sont plus les méthodes des services de sécurité marocains en traitant les activités de la proposition sahraouie, l'Action pour la Paix afin de permettre au peuple du Sahara occidental son droit a l'autodétermination et son droit au choix. Dans cet égard le défenseur des droits humains, Monsieur Naama Asfari Président avec partenariat du comité Franco Sahraoui pour la défense des libertés et les droits de l'homme au Sahara occidental (CORELSO), a été arrêté le 14 août 2009 à l'entrée de la ville de Tan-Tan / Sud du Maroc, et condamné à une peine de quatre mois de prison à la ville locale de Tiznit Maroc. Egalement le Groupe qui a été arrêté dans la zone du Guargarate dans les frontières Sahraouis mauritanienne le 06 Octobre 2009, où ils étaient détenus depuis près de dix heures durant laquelle ils ont été soumis à des diverses formes de torture psychologique et d'humiliation avant d'être libérés après la confiscation de leurs documents et leurs passeports ainsi leurs cartes personnelles et leurs permis de conduire plus leurs téléphones mobiles sans leur donner aucune justification, et il s'agit des messieurs: Mr. Sidi Mohamed Daddach: lauréat du prime norvégien Rafto des droits de l'homme en 2002, Président du Comité pour la défense du droit d'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental (CODAPSO). Mr. Ahmed Sbaai: Secrétaire général de l'Association sahraouie pour la protection des détenus. Mr. Larbi Messaoud: secrétaire général du collectif des défenseurs des droits de l'homme sahraouis (CODESA). Mr. Ibrahim Ismaily: Chef du Centre sahraoui pour la préservation de la mémoire collective. Mr. Atiko Baray: Membre du Comité contre la torture à Dakhla / Sahara occidental. Et dans le 08 Octobre 2009, le jour qui a connus l'arrestation de sept militants des droits de l'homme dans l'aéroport Mohammed V a Casablanca / Maroc au cours de leur retour d'Algérie après la visite de leurs proches et leurs familles dans les camps de réfugiés sahraouis dans le sud de l'Algérie, et il s'agit bien du: Mme Degja Lachgar: membre du comité de défense du droit a l'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental (CODAPSO) et membre du Bureau exécutif de l'Association sahraouie des victimes de graves violations des droits de l'homme commises par l'Etat marocain (ASVDH), Mr. Brahim Dahane: président de l'Association sahraouie des victimes de graves violations des droits de l'homme commises par l'Etat marocain (ASVDH), Mr. Ahmed Naciri: Président de l'Association marocaine des droits de l'homme à Smara / Sahara occidental, Secrétaire général du Comité Sahraoui pour la défense des droits de l'homme dans la même ville, Mr. Ali Salem Tamek: membre de l'Association marocaine des droits de l'homme a Assa Zag / sud du Maroc, premier vice-président du collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme (CODESA), Mr. Saleh à Baihi: Président du Forum pour les enfants qui a été enlevé plusieurs fois par les services de sécurité marocains en raison de ses positions politiques sur la question du Sahara occidental. Mr. Yahdih Tarrouzi: membre de l'Association marocaine des droits de l'homme dans la ville de Laayoune / Sahara occidental, + Mr. Rachid Sgayer: membre du Comité contre la torture à Dakhla / Sahara occidental. Après avoir passé environ huit jours en détention, ils ont étaient présentés devant le tribunal militaire permanent de Rabat / Maroc, avant d'être renvoyée à la prison locale de Salé / Maroc, où ils vivent sur l'impact de l'isolement et la privation des droits fondamentaux consacrés dans divers instruments internationaux relatifs à la protection et le traitement des prisonniers, en particulier Mme Degja Lachgar qui souffre d'une crise psychologique sévère et d'une détérioration de la santé en raison du mauvais traitement reçu par l'administration pénitentiaire. Et dans le 09 Octobre 2009, c'était le tour de la militante des droits de l'homme Mlle Sultana Khaya: Membre de l'ASVDH qui a été empêché de voyager dans l'aéroport de Laayoune / Sahara occidental et la confiscation de tous ses documents personnels qui étaient en sa possession le 09 Octobre 2009 vers l'Espagne, pour suivre ses traitements médicaux a cause de complications de l'éclatement de son œil droit suite a une intervention brutal des force policières marocaine Mai 2007 suite a une manifestation pacifiques des étudiants sahraouis qui réclame l'autodétermination du peuple sahraouis à l'Université Cadi Ayad a Marrakech / Maroc.

Ensuite le tour viendra du Mme Aminatou Haidar: lauréat du prix Robert Kennedy Human Rights Act de 2008 et le Prix du Courage civil pour l'année 2009, Présidente du collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'homme (CODESA) a été le 13 Novembre 2009 arrêter a l'aéroport de Laayoune / Sahara occidental lors de son retour de l'Espagne où elle a été détenue pendant une vingtaine d'heures par la police marocaine avant d'être expulsé par l'état marocain par force et contre sa volonté vers les îles Canaries, l'île de Lanzarote en Espagne, où elle continue toujours sa grève de la faim non limitée depuis le 14 Novembre dernier afin de lui permettre de retourner à son pays, sa famille et ses deux jeunes enfants à Laayoune / Sahara occidental, et malgré la vague de solidarité et de condamnation officiel et populaire mondiale qui connaisse le cas de Mme Haidar a travers les différentes capitales du monde, les gouvernements du Maroc et de l'Espagne reculaient toujours afin de trouver une solution qui permette le retour de cette militante vers sa famille et ses deux enfants qui sont victimes de la pire guerre psychologique à cause de mauvais état de santé de leurs mère et de l'atmosphère de tension imposée par les autorités marocaines sur eux. Cette anniversaire vient aussi et les Sahraouis sont soumis à une violente campagne de répression reflète dans les campagnes d'arrestations arbitraires, les enlèvements et le tir à l'extérieur de l'orbite urbaines des villes, plus le coupement des sources de subsistance, l'expulsion, et les procès simulacres qui manques a la moindre des conditions fondamentales d'un procès équitable, sans parler du siège sécuritaire intensifié imposé sur le territoire et certaines parties du sud du Maroc et dans les sites des universités marocaines et la prévention des délégations étrangères à visiter le territoire ainsi que d'autres violations.

Notant que le Comité célébrer cet anniversaire mondial, et il évoque la dangereuse réalité vécue par les gens du Sahara occidental dans la partie sous le contrôle marocain, il déclare au public comme le suivant:

- Notre Confirmation à nouveau pour défendre le droit de l'autodétermination pour le peuple du Sahara occidental, un droit inaliénable et inséparable comme la seule solution à la question du Sahara occidental.

- ont déclenchent les sirènes d'alarme au sujet de la détérioration de la santé de la militante des droits de l'homme Mme Aminatou Haidar, surtout après avoir refuser la surveillance médicale, ainsi que notre demande a toutes les organisations internationales surtout les Nations Unies et l'Union européenne de faire pression sur les gouvernements espagnoles et marocaines de mettre un terme de fin à la souffrance par l'autonomisation du retour inconditionnel vers son pays.

- Ont déclarent notre profonde préoccupation par la situation précaire vécue par les prisonniers politiques sahraouis dans l'horrible prison de Laayoune / Sahara occidental et le reste des prisons du Maroc, en particulier le cas de Mme Degja Lachgar qui souffre d'un état psychique grave et de la torture psychologique, en plus de l'isolement rigoureux.

 - Notre demande à l'Etat marocain de divulguer le sort des disparus et des personnes enlevées et prisonniers de guerre sahraouis et le transfert des restes des martyrs d'entre eux.

- Notre Appel à Mr. le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies et son Envoyé personnel afin de s'acquitter de leurs responsabilités en ce qui concerne la pression sur l'Etat marocain de se conformer à la légitimité internationale et des résolutions pertinentes à la question du Sahara occidental et d'élargir les pouvoirs du de la mission sur le territoire pour inclure la surveillance et la protection des droits de l'homme et de faire rapport, ou d'activer un autre mécanisme pour le même objet sous les auspices de l'ONU.

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